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Danpung : la saison où la Corée du Sud se pare de rouge et d’or Par Lou Andreas Seghier Publié le 12/10/2026 à 09h45 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Corée du sud Tourisme Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="En Corée du sud, le téléphérique du Naejangsan, au-dessus des érables flamboyants." data-modal-image-credit="santi - stock.adobe.com"> En Corée du sud, le téléphérique du Naejangsan, au-dessus des érables flamboyants. santi - stock.adobe.com Repérées dans les montagnes du nord-est, les premières feuilles rouges annoncent une saison que les Coréens attendent comme un rendez-vous national. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Sommaire Une vague de couleurs du nord au sud À la chasse au feuillage Bien viser la date et fuir la foule Tout commence au nord-est du pays, là où les montagnes du Gangwon dévalent vers la mer. Le 14 septembre, dans une forêt protégée du mont Jeombong, un observateur citoyen a repéré les premières feuilles virant au rouge, d’après le service des forêts coréen. À découvrir Découvrez le nouveau magazine Figaro Voyage spécial Corée du Sud Voyages en Corée du Sud : les circuits, hôtels et séjours sur mesure de nos partenaires Un détail infime, mais qui annonce une saison entière. En Corée du Sud , elle porte un nom, le «danpung», et tout un pays retient son souffle en l’attendant. Une vague de couleurs du nord au sud " data-modal-image-caption="La carte prévisionnelle du service des forêts coréen montre la vague de couleurs d’automne, des montagnes du nord-est début octobre jusqu’à l’île de Jeju début novembre." data-modal-image-credit="Service forestier coréen"> La carte prévisionnelle du service des forêts coréen montre la vague de couleurs d’automne, des montagnes du nord-est début octobre jusqu’à l’île de Jeju début novembre. Service forestier coréen Passer la publicité Publicité Comme les Japonais guettent la floraison des cerisiers, les Coréens suivent l’arrivée des ramures colorées montagne par montagne. Le 22 septembre, le service des forêts du pays a donc publié sa carte prévisionnelle du pic des feuillages pour 2026, ce moment où la moitié des feuilles changent de couleur. On y suit une vague qui naît début octobre sur les sommets du nord-est, puis descend lentement vers le cœur du pays avant de gagner le sud, jusqu’à embraser l’ensemble de la péninsule fin octobre. Préparer son voyage Service Le contenu de cet article a été rédigé de manière indépendante par la rédaction. Lorsque vous cliquez ou effectuez une réservation via nos liens partenaires, Le Figaro peut percevoir une commission. Devis gratuit pour voyage personnalisé Voir Réserver un voyage sur mesure Voir Réserver un circuit Voir Réserver des activités en Corée du Sud Voir Réserver un hôtel en Corée du Sud Voir Réserver un billet d'avion pour Corée du Sud Voir Séjour de nos partenaires Contenus sponsorisés. Lorsque vous cliquez ou effectuez une réservation via nos liens partenaires, Le Figaro peut percevoir une commission. Séjour Corée du Sud | 14 jours | Odyssée dans la K-culture 14 jours À partir de 3 380 € Voir l'offre C’est le mont Seorak, dressé au-dessus de la côte près de Sokcho, au nord-est, qui ouvre le bal autour du 20 octobre. Le rouge glisse ensuite vers l’intérieur des terres, s’attarde sur les forêts du centre à la fin du mois, puis gagne le sud-ouest et ses érables début novembre. Il lui reste alors une dernière traversée, celle de la mer jusqu’à Jeju , l’île volcanique posée au large de la côte sud, où le mont Halla devrait flamboyer vers le 6 novembre, comme un point final à la saison. Derrière ce rendez-vous populaire se cache un patient travail d’observation. Depuis 2009, le service des forêts et l’Arboretum national rassemblent les relevés des arboretums publics de chaque région, complétés par les stations météo de montagne et bientôt par des images satellites. Le «danpung» est l’un des phénomènes saisonniers que les Coréens « ressentent le plus facilement au quotidien », souligne Park Young-hwan, chef de la division de protection de l’environnement forestier, dans le communiqué. Ces observations doivent aussi permettre de mesurer, saison après saison, l’effet du changement climatique sur les forêts du pays. À la chasse au feuillage " data-modal-image-caption="La N Seoul Tower, à Séoul, entourée des couleurs de l’automne." data-modal-image-credit="Photo Gallery - stock.adobe.com"> La N Seoul Tower, à Séoul, entourée des couleurs de l’automne. Photo Gallery - stock.adobe.com Nul besoin de quitter la capitale pour se laisser surprendre. Au nord-ouest du pays, Séoul rougit plus tard que les montagnes, avec une belle période attendue entre fin octobre et début novembre, d’après le magazine anglophone Haps Korea. La ville se pare alors de couleurs jusque dans ses lieux les plus fréquentés, des cours du palais Gyeongbokgung aux sentiers de la forêt de Séoul, jusqu’aux pentes qui mènent à la N Seoul Tower. Les ginkgos, ou arbres aux quarante écus, recouvrent quant à eux les trottoirs d’un tapis d’or et devraient briller de tout leur éclat dans le pays autour du 30 octobre, d’après le service des forêts. Passer la publicité Publicité Il suffit pourtant d’une heure de train vers l’est pour changer de décor. À Gapyeong, quelques minutes de ferry mènent à l’île de Nami, un petit îlot de rivière prisé des citadins le temps d’une journée. Ses longues allées de métaséquoias et de ginkgos s’y transforment en tunnels rouges et dorés. Les marcheurs, enfin, regarderont vers les sommets. Le Seorak, premier à s’embraser, se mérite. Faute de train jusqu’à Sokcho, il faut deux heures et demie de bus depuis Séoul, puis un bus local jusqu’à l’entrée du parc, d’
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