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Réservé aux abonnés Les Misérables , de Fred Cavayé : quand la générosité remplace une vraie vision Par Etienne Sorin Publié le 13/10/2026 à 17h30, mis à jour le 14/10/2026 à 06h25 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Victor Hugo Camille Cottin Benjamin Lavernhe Vincent lindon Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Le film Les Misérables , de Fred Cavayé, sort ce mercredi 14 octobre dans les salles françaises." data-modal-image-credit="Curiosa Films - Eskwad - StudioCanal - TF1 Films Production"> Le film Les Misérables , de Fred Cavayé, sort ce mercredi 14 octobre dans les salles françaises. Curiosa Films - Eskwad - StudioCanal - TF1 Films Production CRITIQUE - Après le polar et la comédie, le réalisateur de 58 ans se lance dans l’adaptation d’un classique de la littérature française et porte à l’écran le célèbre roman de Victor Hugo. Pas de point de vue original mais un savoir-faire réel, servi par un excellent casting. Passer la publicité Publicité Avec Les Misérables , le cinéma français, toujours à la recherche de « grands films populaires », continue de réviser ses classiques. Il y a eu Les Trois Mousquetaires de Martin Bourboulon, avec François Civil en D’Artagnan, Le Comte de Monte-Cristo de Matthieu Delaporte et Alexandre de La Patellière, avec Pierre Niney en Edmond Dantès . Dans le genre patrimonial, on pourrait même ajouter La Bataille de Gaulle d’Antonin Baudry, avec Simon Abkarian en héros du roman national. Des superproductions sans véritable metteur en scène, réalisées par des scénaristes ou des hommes de plume, entourés d’équipes techniques aguerries. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Culture avec Jean-Christophe Buisson TV ce soir : retrouver notre sélection du jour Le public semble s’en contenter. Il a sans doute raison, un film peut tenir debout même sans génie derrière la caméra. On ne peut s’empêcher pour autant d’avoir la nostalgie du Cyrano de Bergerac du regretté Jean-Paul Rappeneau , splendeur visuelle, péninsule de panache et de mélancolie. Ou de La Reine Margot , de Patrice Chéreau, fresque morbide où les cadavres du massacre… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 70% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous
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