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Corée du Sud : faudra-t-il bientôt une autorisation électronique pour s’y rendre ? Par Lou Andreas Seghier Publié le 01/10/2026 à 09h59 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Tourisme Corée du Sud Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="Séoul,est la principale porte d’entrée du pays. Plus de 15 millions de visiteurs étrangers se sont rendus en Corée du Sud entre janvier et août 2026, d’après le ministère coréen de la Culture et l’Organisation coréenne du tourisme (KTO)." data-modal-image-credit="efired - stock.adobe.com"> Séoul,est la principale porte d’entrée du pays. Plus de 15 millions de visiteurs étrangers se sont rendus en Corée du Sud entre janvier et août 2026, d’après le ministère coréen de la Culture et l’Organisation coréenne du tourisme (KTO). efired - stock.adobe.com Suspendue pour les voyageurs français depuis 2023, l’autorisation de voyage électronique sud-coréenne pourrait faire son retour au 1er janvier. Formulaire, délai, coût, faux sites… ce qu’il faut savoir avant de réserver son billet pour Séoul. Passer la publicité Passer la publicité Publicité Se rendre à Séoul et Busan sans aucune démarche préalable, c’est peut-être bientôt fini. Depuis 2023, les Français peuvent s’envoler vers la Corée du Sud sans demander le K-ETA (Korea Electronic Travel Authorization), l’autorisation de voyage électronique normalement exigée des voyageurs dispensés de visa. À découvrir Découvrez le nouveau magazine Figaro Voyage spécial Corée du Sud Voyages en Corée du Sud : les circuits, hôtels et séjours sur mesure de nos partenaires Voyages sur mesure : découvrez les offres de nos partenaires Mise en place en 2023 à l’occasion de l’« Année de la visite en Corée », grande campagne nationale lancée par le gouvernement sud-coréen pour relancer le tourisme après la pandémie de Covid-19, cette exemption a été prolongée à deux reprises pour soutenir le secteur. La dernière échéance tombe le 31 décembre 2026 et à trois mois de la date butoir, le site officiel dédié ne mentionne aucune nouvelle prolongation. Passer la publicité Publicité Rien ne dit pour autant que la mesure s’arrêtera. L’an dernier, Séoul avait profité d’une réunion gouvernementale consacrée au tourisme pour annoncer un sursis d’un an supplémentaire. Mais sans nouvelle annonce d’ici là, l’autorisation redeviendra obligatoire pour toute arrivée à partir du 1er janvier 2027. Les voyageurs qui préparent déjà un séjour à l’hiver ou au printemps prochain ont donc tout intérêt à anticiper quelques formalités. Préparer son voyage Service Le contenu de cet article a été rédigé de manière indépendante par la rédaction. Lorsque vous cliquez ou effectuez une réservation via nos liens partenaires, Le Figaro peut percevoir une commission. Devis gratuit pour voyage personnalisé Voir Réserver un voyage sur mesure Voir Réserver un circuit Voir Réserver des activités en Corée du Sud Voir Réserver un hôtel en Corée du Sud Voir Réserver un billet d'avion pour Corée du Sud Voir Exemptés, mais pas dispensés de toute formalité Séjour de nos partenaires Contenus sponsorisés. Lorsque vous cliquez ou effectuez une réservation via nos liens partenaires, Le Figaro peut percevoir une commission. Séjour Corée du Sud | 14 jours | Odyssée dans la K-culture 14 jours À partir de 3 380 € Voir l'offre Même exemptés, les voyageurs ne partent pas en Corée du Sud les mains dans les poches. Pour un séjour touristique de moins de 90 jours, les Français n’ont pas besoin de visa. Un passeport en cours de validité suffit, et il n’a pas besoin d’être valable six mois après la date de retour, d’après le site du consulat de France en Corée. Celui-ci invite tout de même à vérifier que le document n’est ni déchiré ni abîmé, sous peine d’un refus d’entrée. La seule démarche obligatoire en plus du passeport est la carte d’arrivée électronique, ou «e-Arrival Card». Lancée en février 2025, elle remplace la fiche papier. Il faut renseigner une adresse mail, ses dates d’arrivée et de départ, son numéro de vol ainsi que l’adresse et le contact de son hébergement sur place. Gratuite, la déclaration se fait sur le site officiel e-arrivalcard.go.kr au plus tôt trois jours avant l’arrivée. Attention, elle devient caduque si l’entrée sur le territoire n’a pas lieu dans les 72 heures suivant l’envoi. Les retardataires peuvent toutefois la remplir à tout moment avant le passage au contrôle de l’immigration. Il existe une porte de sortie. Les voyageurs déjà munis de l’autorisation électronique sont dispensés de cette carte d’arrivée, et rien n’empêche un voyageur exempté de la demander de son propre chef, en payant les frais de dossier. Une option qui peut séduire ceux qui se rendent régulièrement dans le pays, ou qui préparent déjà un voyage pour 2027. Ce qui redeviendrait obligatoire en 2027 Sur le principe, le sésame coréen fonctionne comme l’ ESTA américain. Avant d’embarquer, le voyageur transmet en ligne, sur le site officiel, ses informations de passeport et le détail de son voyage, du motif du séjour à l’adresse où il logera. Les mineurs de 17 ans et moins ainsi que les plus de 65 ans en sont dispensés depuis juillet 2023. Passer la publicité Publicité Côté budget, la démarche reste modeste. Les frais s’élèvent à 10.000 wons, (moins de 7 euros). L’autorisation est ensuite valable trois ans pour plusieurs séjours, dans la limite de la validité du passeport. Un changement de passeport ou d’informations personnelles impose en revanche de refaire une demande. C’est surtout le délai qui peut piéger les retardataires. L’examen du dossier prend en général 72 heures au maximum, mais peut s’allonger en période d’affluence, d’après le site officiel. L’ambassade de Corée en Fin
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