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Réservé aux abonnés Notre critique de L’Amour des trois oranges : un triomphe sans fausse note Par Christian Merlin Publié le 15/10/2026 à 16h30, mis à jour le 15/10/2026 à 18h05 Suivre Le Figaro sur : Google (ouvre un nouvel onglet) Google Discover (ouvre un nouvel onglet) Google News (ouvre un nouvel onglet) Sujets Opéra de Lyon Laurent Pelly Prokofiev Musique Lire dans l’app Sauvegarder un article Pour sauvegarder un article vous devez être connecté, vous pourrez ainsi les consulter sur tous vos appareils. Créer un compte Se connecter Lien copié Mail Facebook X Linkedin Messenger WhatsApp " data-modal-image-caption="« L’amour des trois oranges », mis en scène par Laurent Pelly à l’Opéra de Lyon." data-modal-image-credit="Paul Bourdrel"> « L’amour des trois oranges », mis en scène par Laurent Pelly à l’Opéra de Lyon. Paul Bourdrel CRITIQUE - À l’Opéra de Lyon, Laurent Pelly, familier de l’œuvre, la remet en scène dans un remarquable sans faute qui rend hommage à l’œuvre de Sergueï Prokofiev. Passer la publicité Publicité En juin 2005, nous étions allés à Amsterdam pour L’Amour des trois oranges , de Prokofiev. Laurent Pelly avait trouvé dans ce conte absurde et drolatique matière à exprimer son talent de metteur en scène. Vingt et un ans plus tard, il y revient dans une nouvelle production repensée pour l’Opéra de Lyon : il parvient à se renouveler et sa réalisation paraît encore plus accomplie. À découvrir PODCAST - Écoutez le club Le Figaro Culture avec Jean-Christophe Buisson TV ce soir : retrouver notre sélection du jour La fable tirée de Gozzi est-elle une farce cocasse, une parodie relevant du théâtre dans le théâtre, un poème surréaliste, une satire inquiétante ou un récit d’initiation ? C’est un peu tout cela à la fois, et le premier mérite du metteur en scène est de n’en avoir négligé aucun aspect. Il prouve une fois de plus son implacable sens du rythme, calquant le timing théâtral sur celui de la musique avec une précision millimétrée. Il se délecte des querelles esthétiques entre comiques, tragiques, lyriques et « têtes vides », qui s’affrontent tout au long de la pièce. À lire aussi Marc Minkowski et Laurent Pelly: «L’humanité n’a jamais eu autant besoin d’opéra» Son sens comique fait mouche chaque fois… Cet article est réservé aux abonnés. Il vous reste 63% à découvrir. Vous avez envie de lire la suite ? Débloquez tous les articles immédiatement. TESTEZ POUR 0,99€ Déjà abonné ? Connectez-vous
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